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Le
transformateur situé près du pont des Cras, sert
de support d'affichage sauvage. Cela est inadmissible. S'il appartient
à EDF, j'estime que la ville de Besançon doit contacter
les services compétents (EDF, Police ou autres...personnellement,
je ne sais pas qui contacter) afin de faire cesser ces agissements.
Comme cet affichage est sauvage, personne ne se charge de "déssafficher"
les multicouches de papiers. Alors, un jour de pluie et de grand
vent, toutes les affiches tombent à terre, se déchirent
et s'envole dans tout le quartier (et souvent jusqu'à dans
ma cour). Est-ce normal que je sois obligé de ramasser
un à un ces petits morceaux d'affiche ?
Moi, je ne le pense pas, sachant qu'en terme de panneaux d'affichage
"autorisés", on est déjà bien gâté
dans le secteur, puisque, dans le seul périmètre
du pont des Cras, on dénombre pas moins 7 "Grands
panneaux d'affichage"...Pas mal, quand on sait qu'ils se
situent en zone protégée UB régie par les
architectes de France...
Un habitant mécontent : Christian Gaiffe, 43h rue Charles
Fourier 25000 Besançon |
Bonjour,
Ce matin, 1° juin, des ouvriers de la ville sont venus effacer
(et repeindre) tous les tags sur la façade "nord"
des garages. Cette façade est, celle ou il y avait des
"sexes"...
Reste à savoir si le reste sera fait... Enfin c'est déja
positif, car la facade en question est celle qui jouxte notre
entrée
Merci pour votre implication, je vous donnerai des nouvelles,
si le reste des tags est traité
Cordialement
M GAIFFE |
| Après la
multiplication des tags et graffitis en particulier dans la rue
Suard, la rue de la Rotonde et la rue des Cras, une délégation
de l'association des Chaprais a rencontré
le 30 octobre 2008 Mme Weinman et les responsables du service
voirie chargés aussi de la propreté. Le 20 février
2009, après mûre réflexion, une réponse
a été envoyée. Chacun appréciera :
La municipalité a-t-elle trouvé le moyen de stopper
cette forme d'expression ? |
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Donc, la municipalité ne conteste
pas l'échec de sa démarche. Simplement, elle a fait
tout ce qu'elle pouvait, mais ce serait la faute des propriétaires
des murs barbouillés qui ne veulent pas rejoindre les 900
victimes devant payer pour obtenir réparation ! A nous
de persuader ceux qui traînent les pieds !
Pas un mot pour dénoncer les délinquants ! Rien
sur les mesures prises à leur encontre.
Si ce sont des ados, ils peuvent même participer à
des "stages de Graff" mis en place durant les vacances
! (Humour)
Et pendant ce temps, le barbouillage continue en 2009. La rue
de la Rotonde comme la rue des Cras fait l'objet d'un acharnement
particulier (petites maisons et hangar Pomona). Voir photo ci-jointe
du 3 mars 2009 |
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